Ce que fait l'application, écran par écran.
Du premier cliché sur le palier au procès-verbal remis au requérant. Six écrans, et tout le constat tient dedans.
Photographier, dicter, noter. Rien à reclasser ensuite.
Un seul bouton pour la photo et la vidéo, la dictée d'un appui, la note au clavier. Chaque élément se classe à l'heure du lieu. Sans réseau, tout s'enregistre sur l'appareil : le sous-sol, le parking, la campagne.
- Un bouton, deux gestes : un appui, on choisit photo ou film (jusqu'à vingt minutes). Une photo ou un film de votre album, ou un fichier — un plan, un PDF —, se verse ensuite en annexe, depuis le rapport, marqué comme tel.
- La dictée devient du texte : un appui pour la lancer, un pour l'arrêter. Transcrite par un modèle qui sait qu'il écoute une constatation, et jamais réécrite.
- L'annotation au doigt : un cercle, une flèche, un trait sur une photo. Elle entre comme une pièce de plus ; l'originale reste intacte.
- Sans réseau, on relève : la transcription et le rapport rédigé attendent le retour du réseau, et repartent seuls.
L'acte a un plan, et il est à vous.
Un constat, c'est un document en parties : l'ouverture, le constat, la synthèse des observations, la clôture. Chaque partie a son onglet, et vous relevez directement dans la bonne. Le plan, c'est celui de votre modèle, écrit une fois pour toute l'étude.
- Vos modèles : le texte qui ouvre l'acte, les parties, la formule de clôture, le bloc de signature.
- Vos intitulés : « requérant » ou « demandeur », vos types d'intervention, les rubriques de vos fiches.
- L'ordre au doigt : on déplace une constatation, on la range dans une autre partie, avant de finaliser.
- Finalisé, il ne bouge plus : l'ordre est arrêté sur place, horodaté. Rouvrir est un geste à part, le vôtre, et la base en garde la date.
- 0114:02Façade, vue d'ensemble
- 0214:09Fissure en pied de mur
- 0314:21Salle de bain, plafond
Deux documents, et ils se lisent ligne pour ligne.
Le relevé brut, ce sont vos dictées mot pour mot. Le rapport rédigé, c'est le même constat, rédigé par l'intelligence artificielle dans votre modèle, avec votre en-tête d'étude encadré en tête. Même plan, mêmes numéros de photos : vous vérifiez l'un contre l'autre en une lecture. Seule la synthèse des observations manque au relevé brut : aucune intelligence artificielle n'y a écrit une ligne.
- PDF et Word : le PDF avec votre police et votre mise en page ; le Word, pour retoucher.
- Le relevé brut sort sans réseau, et il ne demande rien à personne.
- Les vidéos ne tiennent pas dans un PDF : le document porte un cadre avec l'adresse où le destinataire les regarde depuis son navigateur, valable tant que la pièce est conservée chez votre étude.
- Avant l'envoi, l'application signale ce qui cloche : une photo absente du document, un caractère que votre police de caractères ne sait pas écrire, un sceau qui n'a pas pu se poser.
Chaque photo et chaque vidéo portent l'heure et le lieu ; la photo, la preuve qu'elle n'a pas été retouchée.
Chaque photo et chaque vidéo portent leur heure, celle du lieu, et leur position quand le téléphone la connaît. La photo porte aussi une empreinte, imprimée sous elle dans l'acte et conservée avec la pièce chez votre étude. Retouchée, même d'un pixel, l'empreinte ne correspond plus : qui reçoit l'acte télécharge la pièce et le vérifie lui-même. Les dictées en portent une aussi.
- L'heure locale : celle du lieu où vous étiez, même en déplacement.
- Sous chaque photo et chaque vidéo, un lien vers la pièce originale, en pleine définition, servie par le serveur de votre étude.
- Votre sceau et votre signature, en image ou tracée au doigt, se posent au bas de l'acte.
- L'application ne signe pas à votre place : elle pose l'image. La signature électronique, vous l'apposez ensuite avec votre outil habituel, et l'acte n'écrit jamais « signé ».
- Prise le
- 12 mai 2026 à 14:21 (heure locale)
- Position
- 45,7578° N · 4,8320° E
- Empreinte
- imprimée sous la photo
Plusieurs appareils, une seule étude, chacun ses dossiers.
Vos dossiers vous suivent sur tous vos appareils. Un dossier se modifie depuis un seul appareil à la fois et se consulte depuis les autres ; les photos ne descendent que quand vous ouvrez le dossier. Un confrère ne voit pas vos dossiers, et l'administrateur non plus : il ne reprend que ceux d'un collaborateur qui a quitté l'étude, parce que c'est le titulaire qui en répond.
- Deux profils : le collaborateur, qui dresse ses constats ; l'administrateur, qui règle l'étude, invite les collaborateurs et retire un appareil.
- Le verrou : votre visage ou votre empreinte à l'ouverture, redemandé après trente minutes d'absence, avec le code du téléphone en repli.
- Un téléphone perdu : depuis un autre appareil, vous coupez l'accès de celui-là. Ce qui avait été remonté est sur vos autres appareils.
- Un collaborateur arrive : il reçoit son code personnel, affiché à l'écran de l'administrateur et envoyé par courriel si vous le souhaitez.
- Mes informations
- Mon sceau
- Ma signature
- Mes modèles
- Sécurité · demander mon empreinte à l'ouverture
- Mes appareils
Retrouver un constat des années après, et sortir ses pièces quand vous voulez.
Un constat d'il y a deux ans se retrouve en tapant un nom, une rue ou une référence. Les pièces d'un dossier sortent en un fichier depuis le téléphone, sans passer par nous ni par un ordinateur. Sans réseau, l'application le dit clairement, plutôt que d'afficher « aucun résultat ».
- La recherche couvre toutes vos archives : une référence, un requérant, une rue, un type d'intervention.
- Les pièces en un fichier : toutes les photos, tous les films, toutes les dictées d'un constat, numérotés comme dans l'acte, avec un relevé qui dit ce que porte chacune.
- Le poids est annoncé avant, avec la place qui reste sur le téléphone ; vous pouvez laisser les films de côté.
- Un constat finalisé se libère du téléphone après soixante jours ; il reste entier chez l'étude, et se reprend d'un geste.
- VAUGIRARD
- 3 constats trouvés dans les archives
- 2024-0117 · 12 rue de Vaugirard
- 2024-0312 · 48 rue de Vaugirard
- 2026-0088 · 12 rue de Vaugirard
Le mieux, c'est encore de la voir tourner.
Une démonstration dure une demi-heure : on ouvre un constat, on le relève, on le finalise, et vous repartez avec les deux documents qui en sortent.