Odissia Expertise

Les questions qu'on nous pose avant de signer.

Le temps gagné, le coût, la valeur de l'acte, ce que fait l'intelligence artificielle et ce qu'elle ne fera jamais, et ce qui vous appartient. Sans jargon, et sans rien promettre que l'application ne fasse.

Pourquoi utiliser une application pour dresser ses constats ?

Parce que le constat se fait sur les lieux, et que tout le reste — recopier ses notes, classer les photographies, les numéroter, rédiger, monter les annexes — se fait après, au bureau, le soir. C'est cette part-là qui prend du temps, et c'est elle qui disparaît.

Une application ne constate pas à votre place. Elle fait ce qu'une machine fait bien : classer, numéroter, dater, transcrire, mettre en forme. Vous gardez ce qu'aucune machine ne fait — voir, choisir, et engager votre signature.

Quelle différence avec un appareil photo, un dictaphone et un traitement de texte ?

C'est exactement ce que remplace l'application, et la différence tient en un mot : le lien. Avec trois outils séparés, c'est vous qui rapprochez la photo n° 12 de la phrase dictée à 14 h 26, et qui recopiez l'heure, le lieu et le numéro. Ce travail de couture est invisible dans l'acte fini, mais c'est lui qui occupe la soirée.

Ici, le lien se fait au moment de la prise : la pièce porte son heure, sa position et son numéro dès qu'elle existe, et la dictée reste attachée à ce qu'elle décrit. Il n'y a plus rien à rapprocher.

Combien de temps une application de constat fait-elle gagner ?

Le temps que prend la mise au propre, c'est-à-dire la part du travail qui se fait au bureau, après l'intervention : recopier ses notes, classer les photographies, les numéroter, rédiger le procès-verbal, monter les annexes.

Avec Odissia Expertise, cette part se fait pendant l'intervention : chaque pièce est classée à l'heure du lieu au moment où vous la prenez, vos dictées sont transcrites au fil de l'eau, et le projet d'acte est rédigé quand vous quittez les lieux. Nous ne publions pas de chiffre moyen : il dépend de votre façon de travailler, du nombre de pièces et de la longueur de vos constats. La démonstration se fait sur un de vos constats réels, et vous mesurez vous-même.

Qu'est-ce que ça change sur le coût d'un constat ?

Deux choses. D'abord le temps passé, qui est le vrai coût d'un constat pour une étude. Ensuite le prix de l'outil lui-même : un seul abonnement pour toute l'étude, quel que soit le nombre de collaborateurs, et la transcription comme la rédaction vous sont facturées à leur prix, celui du fournisseur, sans marge. Une minute de dictée transcrite coûte moins d'un centime.

C'est l'installation avec contrat qui le permet : votre étude a son propre serveur, rien ne passe par une plateforme intermédiaire, donc il n'y a personne à payer au passage.

Un constat dressé sur une application a-t-il la même valeur ?

La valeur de l'acte ne vient pas de l'outil : elle vient de vous. C'est le commissaire de justice, officier public et ministériel, qui constate et qui authentifie. L'application dresse l'acte, le met en forme et le garde intact — elle ne certifie rien, et nous ne le prétendons nulle part.

Ce qu'elle ajoute, c'est ce qui rend chaque pièce vérifiable par le destinataire : sous chaque photographie, l'acte imprime son empreinte SHA-256 et un lien de téléchargement. Celui qui reçoit l'acte télécharge la pièce, recalcule l'empreinte et compare.

L'intelligence artificielle peut-elle changer mes constatations ?

Non, et c'est la règle du produit. Elle met en forme ce que vous avez dicté, et rien d'autre : elle ne déplace aucune constatation, n'en ajoute aucune, n'en retire aucune. L'ordre que vous avez fixé sur les lieux est celui de l'acte.

Et vous pouvez le vérifier à tout moment : un onglet montre ce que vous avez dicté en face de ce qui a été rédigé. Le relevé brut — la suite de vos constatations, dans leur ordre — sort avant même le rapport rédigé.

Que se passe-t-il si je n'ai pas de réseau ?

Rien ne s'arrête. Cave, parking souterrain, chantier isolé : la prise de vue, la dictée, la rédaction et l'export fonctionnent hors ligne. Les pièces rejoignent le serveur de votre étude dès que le réseau revient, et un envoi coupé reprend là où il s'était arrêté au lieu de tout recommencer.

L'écran d'accueil dit toujours ce qui reste à sauvegarder et ce qui est en sûreté.

Où sont hébergés mes constats ?

En France, à Paris. Le serveur est celui de votre étude, loué à son nom : vous en êtes le responsable de traitement, et personne d'autre n'y accède. Nous n'exploitons aucune base centrale et ne gardons aucune copie de vos actes.

Une exception, dite franchement : l'enregistrement soumis à la transcription passe par l'interface d'un prestataire d'intelligence artificielle, dont les données ne servent pas à entraîner ses modèles. C'est écrit dans la politique de confidentialité et dans le contrat.

Que deviennent mes constats si j'arrête l'abonnement ?

Ils restent chez vous, parce qu'ils y ont toujours été. Votre base se télécharge en un bouton, sans passer par nous ; vos fichiers, dossier par dossier ; et l'accès aux constats déjà réalisés ne se coupe jamais, quoi qu'il arrive entre nous.

Il n'y a donc rien à rapatrier : vos actes en PDF et en Word, vos photographies, vos films, vos dictées et votre base dans un format ouvert sont déjà chez vous.

Faut-il former les collaborateurs de l'étude ?

Chaque collaborateur reçoit un courriel avec deux codes, ouvre l'application et choisit son mot de passe. Il ne voit que ses propres dossiers — c'est le serveur qui l'impose, pas un réglage.

La prise en main se fait sur un premier constat, avec nous si vous le souhaitez. L'application ne vous impose ni son vocabulaire, ni son plan, ni sa mise en page : vos modèles, vos formules et vos rubriques se règlent une fois.

Puis-je garder mes trames et la mise en page de mes actes ?

Oui. Vos modèles portent votre ouverture, vos parties, votre clôture et votre bloc de signature ; l'en-tête porte votre identité, votre logo et vos mentions ; et la police du document est la vôtre. L'acte sort en PDF et en Word, avec ses annexes et son tableau des pièces.

Vous pouvez aussi changer les mots : « requérant » ou « demandeur », vos types d'intervention, les rubriques de vos fiches.

Comment obtenir l'application ?

Elle ne se télécharge pas pour s'en servir le soir même : elle a besoin du serveur de votre étude, que nous mettons en place avec vous dans le cadre d'un contrat. C'est ce qui fait que vos constats n'appartiennent qu'à vous.

Écrivez-nous : nous installons le serveur, nous vous remettons votre code d'activation, et vous invitez vos collaborateurs. Une démonstration de trente minutes se fait sur un de vos constats réels.

Une question qui n'est pas ici ?

Écrivez-nous : nous répondons sous deux jours ouvrés. Ou prenez trente minutes en visioconférence, sur un vrai constat.